
Les objectifs de développement durable (ODD) sont un programme universel ayant pour ambition de répondre aux défis actuels en construisant un monde plus juste et durable. L’objectif n°15 vise la protection de la faune et de la flore terrestres.

La vie humaine dépend largement de la préservation de la biodiversité terrestre mais pourtant, les surfaces forestières continuent de décliner à un rythme alarmant, les aires protégées ne sont pas concentrées dans des sites connus pour leur diversité biologique et les espèces restent menacées d’extinction. Une action urgente doit être menée afin de réduire le déclin des habitats naturels et de la diversité qui font partie de notre héritage commun. *UNE PERTE ACCRUE DE LA BIODIVERSITE* La perte de forêts reste élevée, malgré des efforts croissants pour les gérer de manière durable. En effet, la superficie forestière lamondiale continue de diminuer, bien qu’à un rythme légèrement plus lent que lors des décennies précédentes.Un effet irréversible de l’activité humaine sur l’environnement est l’extinction des espèces, qui perturbe l’équilibre de la nature et rend les écosystèmes plus fragiles et moins résistants aux perturbations.
À l’échelle mondiale, le risque d’extinction des espèces s’est aggravé d’environ 10% au cours des trois dernières décennies. Cela se traduit par plus de 31 000 espèces menacées d’extinction en raison principalement de la perte d’habitat due à l’agriculture non durable, à la déforestation, à la récolte et au commerce non durables et aux espèces exotiques envahissantes.La criminalité liée aux espèces sauvages met en danger à la fois les espèces animales et la santé humaine, notamment en raison de nouvelles maladies mortelles.


Les crimes contre la faune, tels que le braconnage et le trafic illicites de pangolins et d’autres animaux, ne menacent pas seulement la santé des écosystèmes et la biodiversité. Elle a également le potentiel de perturber la santé humaine, le développement économique et la sécurité dans le monde, comme nous le constatons maintenant de première main. NOUS DEVONS TOUS AGIR Réduire sa consommation d’énergie, jeter moins de déchets, éviter les produits toxiques, opter pour une alimentation locale et de saison, prendre des modes de transports doux ou encore économiser l’eau sont quelques-uns des nombreux exemples permettant de réduire cette érosion de la biodiversité. En effet, ces gestes de notre quotidien agissent directement sur certaines des causes de cette perte de diversité du vivant tels que le dérèglement climatique, l’intensification des modes d’exploitation, les pollutions d’origine agricole, industrielle ou domestique… Appliquer toutes les actions précédentes est déjà très bien, mais en parler autour de soi et convaincre d’autres personnes est encore mieux !
Charles BERG

